villages, ce qui démontrait une nouvelle prise de décision de sa part à chaque fois. Il a encore relevé qu’il était notoire que les conducteurs, notamment les motards, qui commettaient des excès de vitesse du même type que ceux reprochés au prévenu, recherchaient des sensations fortes par une décharge d’adrénaline, de sorte que cet élément ne pouvait fonder une unité naturelle d’actions, comme retenu en première instance. Le Parquet général a en outre considéré que la solution retenue par le Tribunal de première instance pouvait mener à des résultats choquants, dans la mesure où un chauffard commettant de nombreux excès de