En particulier, il n’a à aucun moment reconnu que par ses actes il avait porté une atteinte grave à la santé publique. Les quelques regrets exprimés au cours de l’instruction ne l’ont été que de manière superficielle, afin de faire bonne figure, mais sans laisser apparaître un quelconque remords sincère pour les atteintes occasionnées aux biens juridiques lésés. Enfin, lors des débats d’appel, la Cour de céans n’a pas ressenti l’ombre d’un regret sincère de la part du prévenu.