Je n’avais même pas gagné un centime et voilà ça s’est passé, j’assume » (D. 81 l. 88-90). En lien avec sa condamnation récente par ordonnance pénale, le prévenu a expliqué lors des débats d’appel que c’était lui la victime, et non pas l’auteur des infractions. Les antécédents judiciaires pèsent lourdement à la charge du prévenu. Elles dénotent un mépris total de sa part pour l’ordre juridique, celui-ci n’ayant nullement modifié son comportement malgré plusieurs condamnations et le prononcé de peines fermes.