Au vu du nombre élevé de condamnations du prévenu, il sied de relever son indifférence totale aux sanctions prononcées à son égard. S’agissant de la première condamnation du prévenu à la loi sur les stupéfiants, il est souligné que ce dernier a déclaré ce qui suit : « L’autre fois, je n’avais rien à voir dans cette affaire, j’étais innocent, mais la décision a été prise et je n’avais pas d’autre moyen que d’accepter. Je n’avais même pas gagné un centime et voilà ça s’est passé, j’assume » (D. 81 l. 88-90).