Le prévenu a donc décidé d’occuper son temps en vendant des drogues, malgré le fait que ses besoins de base étaient couverts par l’aide sociale. Enfin, comme relevé par les premiers juges, le prévenu a été interpellé en possession de drogues, en présence de sa femme et de ses enfants. Son épouse a par ailleurs indiqué que parfois son mari lui disait de rester dans la chambre, alors qu’il s’enfermait dans une autre. Il lui a aussi souvent dit qu’elle ne devait pas toucher certaines choses. Le prévenu ne s’est donc nullement soucié de mettre en œuvre son activité illégale en présence de ses proches et sous le toit familial.