8 le Parquet a indiqué qu’au vu des quantités de drogues écoulées par le prévenu durant les trois mois, on pouvait considérer qu’il avait vendu un peu moins d’un gramme par jour. Sur l’ensemble des quantités de cocaïne retenues, il s’agit de cinq fois le cas grave. De l’avis du Parquet, les quelques regrets exprimés par le prévenu en cours de procédure doivent être considérés comme des regrets formulés pour les besoins de la cause. Au demeurant, le fait que le prévenu se positionne en qualité de victime a également été relevé par l’accusation.