« seulement d’un geste en vue de se dégager, dont l’effet n’est que la conséquence du fait que celui qui retient ne lâche pas ». Il ne saurait être socialement admis qu’une personne donne des coups de guidon dans le ventre d’une autre personne et la pousse à plusieurs reprises. Par ses actes, le prévenu a fait preuve d’une agressivité qui dépasse manifestement ce qui est socialement toléré et généralement usuel. Partant, il doit être reconnu coupable de voies de fait.