la défense fait valoir que la décision du 30 septembre 2019 n’est pas conforme aux exigences de l’art. 74 let. a LEI. Quant au séjour illégal, la défense rappelle que le prévenu s’est vu signifier une décision de report de l’expulsion, au terme d’une procédure administrative et qu’il ne saurait dès lors être condamné au seul motif qu’il respecte le contenu de la décision. 22.4 Enfin, en ce qui concerne le tapage nocturne, la défense est d’avis que le prévenu n’est pas punissable dès lors qu’il n’a agi que par négligence, laquelle n’est pas punissable.