14.2 S’agissant de ce point, force est de constater que les déclarations du prévenu ont fortement varié. Dans ce contexte, mais également de manière générale, la Cour constate que le prévenu ne reconnaît les faits que lorsqu’il est confronté à une évidence ou pris en flagrant délit. Même dans ces circonstances, il cherche des excuses. En particulier, à aucun moment une explication sensée n’a été donnée quant à savoir pourquoi il s’est rendu derrière le bureau. Le prévenu n’a pas non plus expliqué pourquoi on le voit clairement emporter quelque chose.