On ne peut en effet pas exclure sur cette base que le prévenu ait occupé le 3e étage puis ait progressivement vidé l’appartement pour descendre à fin mars, lorsque l’inspection a eu lieu. Le coup de téléphone du Service social à la prévenue du 13 février 2018 (D. 418) auquel le prévenu a répondu, reflet d’une situation très ponctuelle, n’est pas plus probant. On ne sait pas à quelle heure celui-ci a été passé. L’existence d’une seule étiquette de sonnette l’est encore moins, surtout si l’on tient compte du caractère temporaire de l’usage de l’appartement du 3e étage. Concernant le fait que seul le loyer de l’appartement du 2e étage ait été payé, il est vrai