La Cour relève toutefois dans ce contexte que les déclarations de C.________ selon lesquelles il aurait juste mis E.________ en contact avec G.________ pour la vente du shop sont clairement mises à mal par les contrôles téléphoniques rétroactifs effectués. En effet et en tout premier lieu, si véritablement le but de ces appels était de prendre des nouvelles concernant la vente du shop (D. 224 l. 197-198), on comprend mal en quoi il était nécessaire d’appeler E.________ aussi souvent, fréquemment plusieurs fois par jour (cf. D. 515-518).