Le cadre légal de la peine privative de liberté reste toutefois en principe celui de l’infraction la plus grave, à savoir en l’espèce au maximum dix ans de privation de liberté (ATF 136 IV 55 consid. 5.8). 6.2 Il est toutefois rappelé dans ce contexte que vu l’arrêt du Tribunal fédéral du 29 novembre 2021, la Cour est liée par le principe de l’interdiction de la reformatio in peius par rapport au jugement de première instance et qu’ainsi, la peine privative de liberté ne pourra en tous les cas pas dépasser 4 ans.