Or, elle n’a jamais demandé à pouvoir poser des questions complémentaires à l’expert et le recourant a formellement renoncé à être entendu personnellement par la SPESP (D. 2569). En outre, un préavis de décision a été envoyé à la défense et dans sa prise de position du 16 juillet 2021 (D. 2574-2575), cette dernière n’a à aucun moment requis de pouvoir poser des questions complémentaires à l’expert. Se plaindre d’une violation du droit d’être entendu au stade du recours devant la DSE sans jamais l’avoir requis par-devant la SPESP relève de la mauvaise foi. Mal fondé, ce grief doit être rejeté. 16.2 Ad application de l’art.