Cependant, son intégration est précaire. En particulier, elle n’est pas impliquée dans des associations sportives ou musicales, ni dans la vie de quartier. De plus, elle n’a plus de statut légal en Suisse depuis de très nombreux mois, sans pour autant en tirer de conséquences, ce qui démontre son irrespect de l’ordre juridique. La prévenue n’a pas de formation particulière, et malgré le fait qu’elle ne bénéficie plus de titre de séjour valable en Suisse depuis de nombreux mois, elle travaille actuellement à un taux d’environ 60 % dans un home. Bien qu’elle ait un emploi, elle continue à bénéficier du soutien du service social.