16 BERNARD CORBOZ, op. cit., no 43 ad art. 146 CP). Ainsi en l’espèce, le fait pour C.________ GmbH et I.________ GmbH de créditer les montants indus à la Carrosserie A.________ suffit à admettre l’existence d’un dommage et de consommer l’infraction d’escroquerie, de sorte qu’il est inutile d’examiner si de la marchandise a effectivement été acquise et ainsi s’il y a véritablement eu un enrichissement (illégitime) d’A.________ respectivement de J.________