6B_368/2020 du 24 novembre 2021 consid. 3). Le Tribunal fédéral a considéré que le statut de réfugié octroyé à des ressortissants érythréens ne faisait en principe pas obstacle au prononcé d’une expulsion pénale, à moins que la personne concernée ne puisse se prévaloir de motifs sérieux et avérés faisant redouter pour elle de manière concrète et réelle l’emploi de la torture ou des peines ou traitements inhumains ou dégradants au sens de l’art. 3 CEDH. Tel pourrait être le cas en particulier notamment pour les opposants au régime, aux