Partant, le Parquet général relève que l’utilisation d’un cendrier par A.________ pour se défendre était disproportionnée dans ce contexte et que son geste avait simplement pour but de blesser C.________, qui était ivre et hors d’état de se défendre, ce dont il avait parfaitement conscience. Le Parquet général a fait valoir que le cendrier s’était brisé au moment du coup et non en arrivant au sol et que rien ne permettait de conclure que A.________ avait asséné un coup de cendrier à C.________ dans le feu de l’action, contrairement à ce qu’avait retenu la première instance.