Or, selon le Tribunal fédéral, c'est l'intention du législateur que de verrouiller le trafic de drogue par les étrangers et cela ne pouvait être ignoré par l'intéressé, compte tenu du long débat politique autour de l'initiative pour le renvoi. Le Tribunal fédéral ajoute que l'ALCP lui permettait d'entrer en Suisse pour exercer une activité économique et qu’en envisageant le commerce de drogue, il avait pris consciemment le risque de perdre son droit de séjour. Tel est également le cas du prévenu.