Il apparait qu’il a du mal à s’extraire du milieu des stupéfiants, le résultat des tests effectués sur lui le 21 juin 2022 n’étant pas déterminant à ce propos (D. 2766-2767). Quand bien même cela est un signe positif, une abstinence en milieu carcéral ne saurait être la garantie d’une abstinence en liberté, ce d’autant plus que le prévenu a déjà replongé après des arrêts de consommation, par exemple après son hospitalisation en 2017.