– ce qui s’avère toutefois erroné. En effet, le prévenu a été condamné le 4 novembre 2021 pour avoir consommé des stupéfiants (méthamphétamine) le 13 ou le 14 mars 2021, soit une dizaine de jours seulement avant le début des débats de première instance (D. 2644). Ceci démontre une fois encore l’habitude du mensonge qu’a le prévenu et le manque de prise de conscience dont il a fait preuve jusqu’en appel. En outre, il en ressort que ses liens avec le milieu de la drogue ne sont (ou du moins n’étaient alors) pas totalement rompus.