Elle a ensuite plaidé qu’au vu de l’excellent comportement du prévenu en détention, ainsi que de sa prise de conscience depuis sa mise en détention et de ses bonnes perspectives d’avenir, ses intérêts à demeurer en Suisse primaient ceux de l’Etat à son expulsion, ceux-ci étant uniquement motivés par ses antécédents et ses récidives en procédures, qui doivent être relativisés vu sa toxicodépendance (D. 2283-2284). 27.2 Le Parquet général a quant à lui indiqué estimer que le prévenu n’était plus intégré au vu de son absence d’activité professionnelle depuis de nombreuses années et de