Contrairement, à ce qu’a retenu la première instance (D. 2614), c’est l’intervention des autorités de poursuite pénale qui a mis fin à l’infraction, laquelle aurait sinon manifestement perduré. À défaut de connaissances précises du prévenu quant au taux de pureté et aux quantités vendues par F.________, une peine de 4 ½ mois serait appropriée pour réprimer l’infraction commise sous la forme de la complicité.