Cette dernière était d’ailleurs due à la confrontation du prévenu à ce qu’était devenu sa vie depuis l’échec de son entreprise professionnelle et non à la privation de liberté, selon ses propres explications (D. 2279 l. 138-147). Comme il l’a lui-même indiqué (D. 2279 l. 170- 172), sa détention lui permettra au contraire de prendre de la distance avec le milieu des stupéfiants et d’améliorer son état de santé. La privation de liberté ne lui est donc pas plus pénible à endurer qu’elle ne l’est pour la moyenne des autres auteurs exécutant une peine privative de liberté. 21.7