L’attitude du prévenu a toutefois été correcte en seconde instance. Il a d’ailleurs fait preuve d’un début d’introspection en indiquant que sa mise en détention suite au jugement de première instance avait eu des effets positifs sur lui-même (D. 2279 l. 170-175 ; 2280 l. 208-213) – même s’il a par ailleurs continué à mentir sur les faits (D. 2277-2278 l. 70-95), ce qui est son droit. L’ensemble de ces éléments engendrent une légère augmentation de la peine. 21.4 La situation financière du prévenu est mauvaise.