PEN 21 544). Ainsi, au vu de tout ce qui précède, il y a lieu de retenir que l’influence des stupéfiants sur le prévenu n’était pas identique durant toute la durée du trafic mis en place – ce qu’il a d’ailleurs lui-même indiqué, de manière quelque peu confuse (D. 2154 l. 12-37). Il y a dès lors lieu de retenir que le prévenu a souffert (même si c’est de manière quelque peu différenciée) d’une dépendance au sens de la classification CIM-10 précitée, notion à laquelle il faut se référer dans le cadre de l’art. 19 al. 3 let. b LStup (THOMAS FINGERHUTH/STEPHAN SCHLEGEL/OLIVER JUCKER, Kommentar zum Betäubungsmittelgesetz, 3e éd.