31 198). Il a exposé ne pas avoir souffert de symptômes physiques de manque (D. 2280 l. 193-194). 19.3.4 Au vu de l’ensemble de ces éléments, la 2e Chambre pénale considère que l’influence de la consommation de stupéfiants sur le comportement du prévenu ne peut pas être niée. Il convient toutefois de la relativiser quelque peu puisqu’il est tout de même parvenu à gérer son trafic et a en outre toujours maintenu un intérêt certain envers ses enfants.