S’agissant de la complicité à l’infraction (simple) à cette loi et de l’obtention illicite de prestations de l’aide sociale, il convient aussi de prononcer une peine privative de liberté. En effet, le prévenu a déjà été condamné à plusieurs reprises par le passé, pour de multiples infractions, y compris à des peines pécuniaires sans sursis (dont une conséquente, de 120 jours-amende, qui a même dû être convertie en une peine privative de liberté pour non-paiement fautif ; D. 2764- 2765 ; 2278 l. 130-134)