13.3 Ainsi, comme l’a constaté à juste titre la première instance, en remettant son appartement à F.________, le prévenu a assisté ce dernier de manière accessoire dans le trafic de stupéfiants mis en place, lequel aurait été beaucoup plus difficile à mener pour F.________ s’il n’avait pas disposé d’un logement autonome. Il a agi intentionnellement (une réflexion expresse à ce sujet n’étant pas nécessaire), puisqu’il savait qu’F.________ opérait un tel trafic – et ce dès le mois de février 2017, puisqu’F.________ lui avait alors remis une première fois des stupéfiants (D. 295 l. 76-82).