c et d LStup. Au vu des quantités vendues, du temps et de l’énergie investis dans le trafic mis en place, ainsi que du bénéfice réalisé, il ne fait aucun doute que le prévenu a commis une infraction qualifiée à la loi sur les stupéfiants, réalisant les deux circonstances aggravantes que sont la mise en danger de la santé de nombreuses personnes et le métier (avec un gain important), au sens des art. 19 al. 2 let. a et c LStup. La défense n’a d’ailleurs pas remis en cause cette qualification, ne contestant qu’en partie les faits y relatifs.