Cela ressort d’ailleurs des déclarations crédibles d’F.________ selon lesquelles il a remis du crystal au prévenu en février 2017 déjà. En outre, les arguments de la défense à l’appui de son affirmation selon laquelle le trafic de ce dernier n’a pas pu commencer avant le mois d’avril 2017 au plus tôt se heurtent aux déclarations claires de celui-ci et à la réalité – non contestée – de l’entretien téléphonique du prévenu avec N.________ du 18 mars 2017