Le prévenu a donc constaté qu’F.________ était en mesure de lui remettre ces produits pendant plusieurs mois, soit que son approvisionnement était durable. On précisera à toutes fins utiles qu’F.________ a bien été reconnu coupable d’infraction grave à la loi sur les stupéfiants (art. 19 al. 2 let. a LStup) commise du 11 février 2017 au 15 août 2017, par jugement du 22 octobre 2018 du Tribunal régional Jura bernois-Seeland, entré en force (D. 2754).