D. 247 l. 149), il savait qu’il était suffisamment important pour que N.________, qui se fournissait auprès d’F.________, revende des produits stupéfiants à des tiers, y compris jusqu’à Genève. F.________ a aussi indiqué qu’il avait remis gratuitement au prévenu du crystal et des pilules thaïes de février 2017 jusqu’à mi-juin 2017 et pas après car le prévenu ne lui avait plus rien demandé (D. 295 l. 82-88). Le prévenu a donc constaté qu’F.________ était en mesure de lui remettre ces produits pendant plusieurs mois, soit que son approvisionnement était durable.