Dans la procédure contre le prévenu, interpelée sur les voyages de celui-ci en Tchéquie, elle a répondu que c’était précisément la période durant laquelle ils étaient séparés et qu’elle ne pouvait donc pas s’exprimer à ce sujet (D. 451 l. 395-398), ce qui pourrait être une tactique afin d’éviter de s’exprimer sur l’existence de ces voyages. Elle a ajouté : « quand il était avec moi, je ne peux pas dire qu’il faisait un trafic avec la Tchéquie » (D. 451 l. 398-399), ce qui constitue également une formulation assez particulière car non catégoriquement négative alors que l’on aurait pu attendre d’elle une réponse univoque.