473 l. 166-204 ; 497 l. 238-247). Il ressort toutefois de la retranscription de ladite conversation, qui a eu lieu le 18 mars 2017, que le prévenu était parfaitement au courant du fait qu’F.________ avait alors remis des stupéfiants à N.________, en quantité suffisante pour que ce dernier en remette à des tiers ; le prévenu a même expliqué à N.________ : « si tu veux, c’est un type qui me l’a fait et j’ai remarqué aussi aujourd’hui que c’est de la grosse merde » et que « ce n’était vraiment pas voulu, [