475 l. 285-289), le prévenu est demeuré particulièrement flou sur la question de la gratuité ou de la remise de stupéfiants en échange de cette mise à disposition. Il a en effet d’abord dit l’avoir logé gratuitement (D. 476 l. 331- 348), avant d’admettre qu’il était « bien possible » qu’il ait reçu de la drogue et de se contredire immédiatement (« il ne m’a jamais rien donné », D. 476-477 l. 350-358). Plus tard, il a déclaré qu’F.________ ne lui a « rien donné au final », tout en démentant ensuite qu’il était prévu qu’il lui remette quelque chose en échange de l’appartement et précisant que le cas échéant, « il n’aurait pas craché dans la