Sont en particulier soulignés les éléments qui suivent. 11.2.1 Tout d’abord, il est relevé que le prévenu a d’abord nié avoir lui-même vendu des stupéfiants (D. 477 l. 360-363 ; 495 l. 189-196), avant d’admettre un trafic mineur (de « dépannage ») et d’expliquer s’être tu auparavant par craintes de répercussions sur sa famille (D. 502 ss l. 81-113 et 123 ss). Il n’a toutefois jamais plus mentionné ces menaces par la suite, ce qui conduit à penser qu’elles étaient fantaisistes.