11.2.1 ci-dessous). Il a d’ailleurs admis avoir retenu une partie de la vérité dans ses déclarations et répondu ce qui lui ce qui lui passait par la tête à ce moment-là, ne sachant pas ce qu’il devait faire pour ménager ses intérêts (D. 537 l. 213 et 220-224), ce qui ne l’a pas empêché d’affirmer à la question suivante qu’il disait la vérité et ne pouvait pas avouer des choses qu’il n’avait pas faites (D. 537 l. 231-234 et 241). Sont en particulier soulignés les éléments qui suivent. 11.2.1 Tout d’abord, il est relevé que le prévenu a d’abord nié avoir lui-même vendu des stupéfiants (D. 477 l. 360-363 ;