était plus précaire qu'elle ne l'était en réalité et qu'il avait besoin de soutien, ce en requérant et bénéficiant durablement du soutien du service social alors même que dans le même temps il avait réalisé un bénéfice de CHF 27'440.00 issu de la vente de stupéfiants et qu'il disposait pour lui-même de ce montant supplémentaire, d'avoir par conséquent bénéficié d'une situation financière bien meilleure que celle portée à la connaissance des services sociaux et d'avoir, en gardant intentionnellement le silence sur ce