À ce qui précède s’ajoute le fait que A.________ rejette sempiternellement la faute de ses actes délictueux sur sa consommation d’alcool, qu’il justifie par son besoin d’« oublier » ses problèmes, notamment son enfance difficile et son absence d’emploi (D. 312 l. 62-66 ; 313 l. 102-113 ; 454 l. 271-282 ; 1645). Il sait pertinemment qu’il commet des infractions violentes lorsqu’il consomme de l’alcool (ch. VI.33.7 ci-dessus). Cependant, ayant eu la possibilité de bénéficier d’un programme de sevrage à l’alcool à AG.