soit l’intégrité physique, la liberté, l’autorité publique et le patrimoine. Il a d’ailleurs été renoncé à l’expulsion à l’occasion de la condamnation du 5 mars 2019 (D. 1007), de sorte que le prévenu avait parfaitement connaissance de ce risque. Il est ainsi constaté que le prévenu a commencé à commettre des infractions pénales moins de 2 ans après son arrivée en Suisse et a étoffé son casier judiciaire de manière quasi continuelle jusqu’en janvier 2020, malgré sa détention provisoire en novembredécembre 2019.