peine privative de liberté de substitution, suivie de la seconde détention avant jugement]). Ainsi, bien que le couple se soit formé il y a plus de trois ans, tous deux n’ont réellement vécu ensemble, sous le même toit, que quelques mois (de l’été à novembre 2019, ainsi qu’environ deux mois entre décembre 2019 et janvier 2020). Partant, l’expulsion du prévenu ne porterait aucune atteinte à sa vie familiale au sens de l’art. 8 CEDH. 47.2.2