page 379 du dossier du Service des migrations neuchâtelois, classeur ad hoc). Le permis de séjour dont il a bénéficié n’est plus valable depuis le 30 juillet 2018, malgré les propos tenus par le prévenu en 2019 encore (D. 306 l. 64 ; 2386). À cette époque, la non-prolongation dudit permis était examinée en raison des condamnations pénales rendues à l’encontre du prévenu – et non en raison d’une absence de travail comme il l’a indiqué devant les premiers Juges (D. 61 du dossier du Service des migrations neuchâtelois [classeur ad hoc] ; 1648 ; 1650).