Il a en effet été condamné à quatre reprises à des peines fermes depuis le rendu de l’ordonnance pénale du 2 novembre 2017, condamnations lors desquelles il a été renoncé à révoquer ce sursis. De surcroît, moins d’une année après la condamnation du 5 mars 2019 – par laquelle le délai d’épreuve a été prolongé d’une année – le prévenu a commis la grande majorité des faits qui lui sont reprochés dans la présente procédure. Malgré une première mise en détention en novembre 2019 – suite à laquelle le prévenu avait indiqué vouloir changer et ne plus commettre d’infractions