quelques jours après avoir écrit au Service des migrations neuchâtelois qu’il avait « fait examen de conscience » et voulait « faire les choses correctement », p. 102 du dossier édité du Service des migrations neuchâtelois, dossier ad hoc). Malgré cela, il a cru pouvoir demander une « deuxième chance » aux autorités de poursuite pénale (D. 354 l. 644-652), ce qui démontre un défaut complet d’introspection. Dans le même registre, comme déjà mentionné, confronté à son casier judiciaire lors de sa première arrestation, il a dit n’avoir « jamais rien fait » (D. 308 l. 139-140).