Le prévenu a aussi été condamné à 70 jours de peine privative de liberté ferme en avril 2020 pour des délits commis en juin 2019 (rixe, violence et menace contre les autorités et les fonctionnaires). Ces peines n’ont eu aucun effet sur lui, deux peines pécuniaires ayant même dû être converties en peine privative de liberté pour être exécutées (D. 2334). Le prévenu n’a ainsi aucunement été dissuadé de commettre de nouvelles infractions. Au contraire, il a persévéré dans ses comportements délictueux, également par plusieurs récidives en procédure.