pourtant sauter aux yeux en présence d’une personne fortement alcoolisée. Au contraire, les deux témoins ont fait état des coups violents administrés par le prévenu, qui nécessitaient une certaine coordination. Le manque de souvenirs rapporté d’abord par le prévenu est apparu « bien possible » à l’expert au vu du taux d’alcoolémie mesuré. Cependant, le prévenu a ensuite donné de nombreuses indications à décharge, prétendant s’être par la suite souvenu des faits.