Certaines ont été payées par son père, tandis que deux d’entre elles ont dû être converties en peine privative de liberté de substitution (D. 2333-2334). La 2e Chambre pénale constate ainsi que peu de temps (moins de 2 ans) après son arrivée en Suisse, le prévenu a commis des infractions pénales et que les autres condamnations qui ont suivi (soit quatre peines pécuniaires en tout, dont trois fermes) ne l’ont nullement dissuadé d’en commettre de nouvelles, graves de surcroît. La prévention spéciale rend ainsi nécessaire le prononcé d’une peine privative de liberté. 30.3