En effet, le casier judiciaire du prévenu contient cinq condamnations, prononcées entre 2017 et 2020, soit une par année mais deux en 2019. Il a en outre déjà été condamné pour des infractions à l’intégrité corporelle (lésions corporelles simples, voies de fait, rixe) et contre le patrimoine, l’honneur, la liberté ainsi que l’autorité publique. Il a ainsi été condamné à plusieurs reprises à des amendes ou des peines pécuniaires, sans succès. Certaines ont été payées par son père, tandis que deux d’entre elles ont dû être converties en peine privative de liberté de substitution (D. 2333-2334).