Ont également été relevés les éléments relatifs à l’auteur globalement défavorables (absence totale de prise de conscience, excuses prononcées pour les besoins de la cause, report de la faute sur autrui, antécédents [la violence allant crescendo], récidives en procédure, sanctions disciplinaires en détention, dettes, etc.). Le Parquet général a proposé de confirmer la peine prononcée en première instance (malgré un calcul différent), tout en soulignant qu’une peine supérieure aurait dû être prononcée, les éléments relatifs à l’auteur, négatifs, ayant mené à une augmentation insuffisante en première instance (D. 2431-2432).