Le fait que le prévenu prétende, de manière fallacieuse, avoir été blessé par le chien policier présent la nuit en question n’y change rien. L’argument de la défense répété en appel selon lequel les actes du prévenu seraient « largement compensés » par cette blessure (D. 1686p ; 2427) est dénué de toute pertinence. En effet, la compensation des fautes en pénal n’existe pas – de surcroît avec un chien. 22.7 Le prévenu est donc reconnu coupable d’empêchement d’accomplir un acte officiel, infraction commise à deux reprises (ch. I.6 et I.7 AA).